Un vendeur dans un magasin de vêtements fait face à une véritable catastrophe : un braquage

Un vendeur dans un magasin de vêtements fait face à une véritable catastrophe : un braquage

Il en a ras-le-bol et qui ne le comprendrait pas ?

Ce commerçant a une boutique de vêtements à Amiens mais est confronté à un vrai fléau : les vols. Et l’année n’a pas vraiment bien commencé car il y a une semaine encore, il a subi un nouveau vol pour plus de 700 euros de marchandises.

« Quasiment aucun espoir de retrouver les auteurs », c’est ce que Jérôme Jean s’est entendu répondre au commissariat lorsqu’il a déposé plainte pour vol, avec les images de ses caméras de vidéosurveillance permettant pourtant d’identifier les coupables.

Effaré et en colère, il a décidé de partager les images. La scène s’est déroulée le 10 janvier dernier et il n’a fallu que quelques minutes aux voleurs pour repartir avec 700 euros de textiles volés. Des vols récurrents, qui mettent le commerçant dans une situation toujours plus compliquée.

Il a expliqué à BFM TV: « Il se met dans une partie du magasin où il n’y a pas grand monde. Il prend un tee-shirt et juste derrière, une doudoune sans manche. Il regarde ce qu’il se passe, il fait semblant d’être un client et il le fait bien d’ailleurs !

Rapidement, il plie la doudoune et la met dans son sac, il ferme son sac et il ressort du magasin. »

Après cet homme, c’est un couple qui a procédé de la même manière pour voler d’autres vêtements. Jérôme Jean précise : « ces gens-là ont toujours un temps d’avance. Ils sont équipés de sacs qui permettent de couper toutes les liaisons qu’il y a avec nos systèmes de sécurité. »

Partager des vidéos et diffuser les visages des voleurs sur les réseaux sociaux est illégal. Le commerçant le sait : « depuis plusieurs mois, nous constatons une augmentation significative des vols,

tentatives de vol et rien ne change puisque ces individus ne risquent rien, alors je vous propose de visionner ces deux vidéos extraites de la vidéosurveillance de la boutique.

Ça coûtera ce que ça coûtera, mais j’assume ce que j’ai fait. Même si je n’ai pas le droit, on s’est dit qu’il fallait faire bouger les lignes, donc j’ai pris la décision de diffuser les images de vidéosurveillance sur les réseaux sociaux ».

Concrètement, en vertu du Code pénal, il risque un an de prison et 45 000 euros d’amende pour « atteinte à la vie privée par la diffusion d’images ».

Jérôme Jean invite les habitants de la région a contacté la police s’ils reconnaissent un ou plusieurs de ces visages. C’est malheureux d’en arriver là.

Notez l'article
( Пока оценок нет )
Vous avez aimé l'article ? Partager avec des amis